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 Le Baroudeur [B3]

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Blue Den
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La Carotte Eclaire
Localité : Dans le plumard d'Orkal.
Arrivé(e) le : : 25/09/2008

MessageSujet: Le Baroudeur [B3]   Mer 24 Nov - 4:59

Le Baroudeur

...Deux cœurs battant, égarer par le temps. Des passés innocents, tristesse et joie irréellement rassemblées. Une vie catastrophique, pour une fin qu'ils n'auraient jamais pu imaginer.

Hanno et Dania : Leur rencontre mêlé par le hasard pour deux destins communs.


I.


...Sur le toit glacé d'un long bâtiment de Perren, des bottes brunes entourées de sangle foulaient la neige, son sarwel noir rentré dans ces dernières, était prédominé de son long manteau bleu de velours faiblement parsemé de neige sur ses épaules. De plus, le bonnet de charpentier qui lui couvrait les oreilles et le front, laisser apparaitre ses cheveux gris et ses yeux orange sanguine qui se marier à merveille avec son teint cristallin. La neige l'entourait, marchant le long de la corniche du bâtiment et gardant un équilibre curieux. Un bipède doté d'un langage grotesque le poursuivait en contre-bas d'une façon hilarante, insulte en bouche et poings fermés...

    - Rends moi ma sacoche sale voleur de malheur ! hurla-t-il d'une voix roque.
    - Je te la rendrait quand j'aurai trouvé ce que je suis venu chercher ! Calme-toi s'il te plait.
    - Hun, tu me demande de me la fermer ?!
    - Si tu interprètes mes dires comme ça, oui, je te demande de la fermer. Répondit-il d'un calme glaciale.
    - Je vais te tuer gamin ! en beuglant un cri de rage
    - Essaye déjà de monter me rejoindre, et on en reparlera veux-tu.

...Pour l'embêter le perché, mit dans la direction de l'ahuri un coup de pied dans un tas de neige qui n'était pas très loin de lui. Le balourd en pris plein la tête.

    - Ahah, c'est bon la neige, t'aime ça. Se moquant de lui.

...Il continua à marcher sans trop se presser le long de la corniche, vaguant fougueusement dans les hauteurs. Ses mains fouillant le sac fauché, il chercher l'item en question.
...Son poursuivant avait du mal à le suivre, c'était un faindros, ce genre d’humanoïde était connu pour ne pas être de grand coureur ni de grand acrobate, et celui là devait bien être le moins sportif de tous ces semblables. Sans surprise, il lui était impossible de lever ses pattes plus haut que sa bidoche, il ne pouvait donc pas monter à une échelle ni même enjamber un mur à hauteur d'homme. C'est pour cette raison que Hanno était monté sur les toits, en plus de cela, la neige qui tombait timidement n'était pas très pratique. Dans cette région ce n'était guère rare de voir des flocons caresser le visage des êtres y habitant. Enfin, sautant sur une autre corniche d'un saut félin, il rejoignit un endroit qu'il n'avait jamais vu, d'ailleurs tout ce qui l'entouraient lui était inconnu. Il se trouvait loin de chez lui... Arrogant, il donna un conseil à son poursuivant...

    - Bon l'ami... moi je descend, j'ai trouvé un endroit où m’asseoir, attends-moi bien sagement ici, si tu veux revoir ta jolie sacoche.
    - Tu crois vraiment que... raaah !

...Le jeune était déjà parti, fou de rage, mais trop attaché à sa sacoche la victime dans son inertie naturelle attendit.
...Après avoir fait un dernier saut pour arriver en contre bas, il se retrouva sur la terrasse d'un balcon d'une battisse abandonnée. Le jeune fuyant, assis ventre au dossier de la chaise usée qu'il vit du haut des toits, reprena son souffle, il avait entres ses mains une page de livre usée, trouvée dans les affaires de sa cible quelques minutes auparavant. Enfin, il eu le temps de lire ce qu'il avait subtilisé. Ses yeux posé fixement sur le tissus, il commença à déchiffrer ses écrits tant recherchés. On voyait que le temps lui avait laissé sa marque, l'encre s'était légèrement déteintes sur le haut de la feuille et le bas de page était carrément illisible...

« 18ème Gundil, an 897.

...Je ne sais pas comment vous raconter cette histoire, j'en ai aucune idée. C'est vrai je vous l'avoue, ça fait maintenant des dizaines d'années que je voyage dans un total anonymat à la recherche de cette chose. J'en ai même oublié mon véritable prénom. Le peu de personnes qui ont eu la mal-chance de me connaitre me prénommaient Voyageur. A l'heure où j'écris ses lignes, je ne suis plus qu'un vieux ramassis de peau, supporté par un squelette épuisé à la poursuite de sa propre mort. Mes voyages n'ont fais que renforcer mon caractère que je traine depuis toujours... j'étais un jeune qui rêver de voir du pays, qui voulait voyager à travers les temps, insouciant du monde qui l'entouraient.
...Je suis perdu, égaré dans mes pensées. Je suis détourné de ma voie que je me suis tracé. Je... je me suis damné du monde des vivants entrainant sous mes ailes une masse incalculable d’âme qui n'avait rien à voir avec cet énorme puzzle que constitue ma propre personne. Je suis là où je ne devrai pas être, là, où le commun des mortels ne s’aventurerait pas. Je la cherche, j'en ai besoin, après tout ce temps de recherches obscures dans la bibliothèque de Darren, je l'ai trouvé, oui, enfin ! Je n'ai plus que ce ... à atteindre, et ma mission... non.
...Hélias ! Que ... tu pouss... à faire ? Fin...ment qu'es-tu ? Ma planète ? Mon s... ? Mon énergie ? Hum... je ne crois pas, je ne ... plus. De ... faute mes ... sont flous... pour toi, je ne suis plus. Si ... est ton désir retr... »


...L'éphèbe compris qu'il devrait prendre son mal en patience afin de retrouver cette homme, d'une hargne épanoui, ses lèvres vociférèrent...

    - Voyageur. Je te retrouverai, j'en fais la promesse !

...Sur cette phrase, Hanno se leva de la chaise en la poussant à terre d'un geste sans retenu. La table trembla comme si elle était vivant, comme si un sentiments de peur l'avait traverser. Il remis tous les objets dans la sacoche et la jeta fortement de l'autre coté de l'immeuble... D'un pas trépidant, il repris sa route.














« Il y a tellement à apprendre, et toi tu ne comprends rien » Ansem


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Blue Den
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La Carotte Eclaire
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Arrivé(e) le : : 25/09/2008

MessageSujet: Re: Le Baroudeur [B3]   Mer 24 Nov - 5:01

Partie brouillon, à refaire complètement...

Dans une plaine, situé à quelques minutes de battement d'aile d'hirondelle de Baldin. Petit village agricole connu pour sa conception succulente de pain rarissime cuit au four.
Nous pouvions apercevoir deux petits individus au loin, l'un assis en tailleur et l'autre les jambes fléchies avançant lentement, tout deux avait pour simple but de ramasser des fleurs, de simples fleurs, élégante, ma foi si je ne m'abuse, elle ressemblait qui ramassait à bout de bras les fleur qui l'entouraient. Comme ci se lever pour s'abaisser et les ramasser une par une en marchant à petit pas l'aurait exténué. Et l'autre debout, qui était d'ailleurs une jolie petite fille, dans la position que j'ai décrite plus haute

... ramassaient tous deux des fleurs, ils ne s'étaient pas encore vus. Les deux enfants se rapprochèrent l'un l'autre sans échanger un regard. Finalement ils se croisèrent aux moments où ils levèrent la tête après avoir ramassé l'un, un coquelicot et l'autre une tulipe. Le garçon qui n'était pas timide et tellement curieux de pouvoir parler à une fille pris la parole en posant une question à la cueilleuse...

- Tu aime les tulipes ? Sourire...
- Oui... Mais je vois que tu préfères les coquelicots. Sourire...
- J'aime les deux. Tiens je te l'offre.

Il tendit son coquelicot à Dania, c'était le prénom de la jeune fille.

Dania - Ah ?! Euh... Merci, je m'appelle Dania Labiatae. Je suis la fille de l'homme qui tient le moulin au village, Henry.
Gridas - Moi c'est Gridas, et je suis le fils de monsieur Dishu le forgeron... je vis également dans ton village, mais je ne t'ai jamais vu, comment ai-je fais pour te loupé ?
Dania - Hum... je ne sais pas, c'est peut-être parce que je passe tout mon temps au moulin en haut de la colline, je ne connais pas trop la populace du village... ça m'intéresserai de venir vous voir, mais mon père n'aime pas trop les gens d'en bas, il dit qu'ils sont menteurs et manipulateurs...
Gridas - Il n'a peut-être pas tort, mais je suis né parmi eux... je ne peux pas rejeter mes confrères. J'aimerai partir loin.
Dania - Je comprend. Mais je t'envie tu sais. Pourquoi ne le fait-tu pas alors ?
Gridas - Tu n'a qu'à venir avec moi ! Nous visiterons le monde !
Dania - J'adorerai ! Mais pour l'instant, je dois ramener ce bouquet de tulipes à ma mère. A la prochaine Gridas ! Clin d'oeil...

La fille rentra chez elle, en courant, elle s'arrêta, et regarda le jeune homme un moment, puis reparti au moulin. Elle pensa à Gridas tous les jours, et se dit qu'elle n'oublierai jamais cette rencontre sur la colline. Ce fut le cas, quelques années plus tard, Dania se rendit compte qu'elle ne pouvait l'oublier. Elle alla donc toquer à la porte de la forge. Un bruit de marteau répétitif se faisait entendre derrière, puis ça stoppa, des bruits de pas lourd se rapprochaient de plus en plus, on entendit la vieille jambe de bois de l'ancien. La porte s'ouvrit... le forgeron était là. Un tas de ride, cagneux des pieds à la tête, des muscles épuisés étaient posé devant elle, on se demandait s'il avait encore toute sa cervelle. Dania lui demanda des nouvelles de Gridas, elle voulait le voir. Mais, il était déjà parti loin d'ici... Le vieil homme lui raconta ce qu'il s'était passé il n'y a pas si longtemps que ça...

Forgeron - Eh beh ! Tu la raté de peu le petit gars. Il est parti avec un homme fort bien habillé, comme nous en voyons rarement par ici, il avait un tatouage en forme de... euh... d'épée, ah ! Oui d'épée ! Suis-je sénile ... j'en fabrique tous les jours en plus... il est parti avec ce gars, il y a déjà de cela des semaines, mais tu peux encore le rattraper. Il a préparé ces affaires, et hop ! Disparu, il n'a laissé que ce mot, sur son lit.

Son père donna le message à Dania...

Dania à haute voix - " Papa, je reviendrai bientôt... j'ai rencontré cet homme, il m'a promis de m'emmener loin et de me faire visiter le monde, c'est ce que j'ai toujours voulu, ne me retiens pas, de toute façon, tu ne peux pas. Quand tu liras ce message, je serai déjà très loin d'ici. Prends bien soin de toi, et surtout ne m'oublie pas... je t'aime papa.

PS : Une fille du nom de Dania, ne tardera pas à venir toquer à notre porte pour te demander où je suis. Je l'aime, c'est la femme de ma vie papa, j'aimerai passer le restant de mes jours avec. Je me rappelle encore du jour de notre rencontre, avec sa jolie robe pleine de terre, elle m'était apparu comme un ange descendant des cieux. Dis-lui que je l'attendrai toujours, elle sera me trouver, je le sais. Je vais faire partie des Sing'à Bile, c'est une guilde faisant le bien papa, une guilde. J'espère la revoir très bientôt.

Je t'aime Dania, retrouve-moi vite."

La jeune fille donna un baiser au vieil homme sur le front...

Dania - Que dieux vous protège. Maintenant je m'en vais retrouver mon bien-aimé, merci pour tout.

Dania plia bagage laissant son père seul au moulin, et parcouru une partie du monde, son voyage était celui d'une femme amoureuse, qui était prêt a tout pour retrouver l'homme qu'elle n'avait jamais pu oublié. Elle fit cavalière seule pendant quelques années, espérant toujours le revoir.
Un jour, alors que tout espoir était perdu. Au milieu d'un champ vide de vie, la silhouette d'un garçon devenu brave n'ayant pas peur des champs de bataille arriva comme si le destin l'avait voulu ainsi.

L'homme heureux, mais tellement fier exprima quelques mots... le temps ne leur avait pas effacé le plus grand souvenir.

- Dania, je t'ai enfin retrouvé.
- Gri... Gridas ! C'est bien toi !?!
- Oui. Je t'ai tant cherché, la seule personne que je n'ai pas pu oublié de mon passé... toi, ma bien-aimé.
- J'avais perdu l'espoir de te retrouvé, mais je peux enfin te le dire !
- Oui ?
- Je... je... te...
- Ne dis rien.

Gridas posa son index sur les lèvres de Dania. Elle se tut instantanément, un baiser langoureux qu'elle attendait depuis tant d'année, venait de lui parvenir et également une demande.


Gridas - Je t'aime Dania. Veux-tu être ma femme ?
Dania - Bien sûr que je le veux, à quoi aurait servi ce voyage de tant d'année sinon... ?
Gridas - Oui. Viens avec moi, je dois te montrer quelque chose, ce n'est pas loin ne t'en fais pas.
Dania - Je te suivrai au bout du monde de toute façon.
Gridas - Si tel est ton choix. Mais le voyage ne sera pas aussi rose qu'une lune de miel.

Sur ces mots Dania ne retrouva pas son bien-aimé. Mais elle l'ignora ce comportement, bien que Gridas ne fut pas très net par moment, la fille qui était devenu une belle femme le suivie dans sa quête du bonheur. Bien que difficile, il le trouvèrent mais au bout de combien de temps ? Le monde était en guerre depuis déjà quelques temps, et il était devenu difficile de se trouver un endroit où bon vivre. Alors notre couple retrouvé après s'être marié dans leur village d'enfance, essayèrent de se trouver un bon nid douillé à l'abri des regards, mais ils ne trouvèrent rien.


Notre fuite nocturne, surprise sainement mauvaise .


C'est donc dans ces circonstances que Gridas proposa à Dania d'aller vivre au repères des Sing'à Bile de Gabrielle, Dishu y avait passait son adolescence, et c'est qu'ici qu'il se fit également son nom de jeunes mercenaires, sa renommée avait grandi aussi vite qu'il l'espérait... mais la gloire avait un prix, et il ne tarda pas à le savoir. A son arrivé là-bas, il fut accueilli les bras ouvert par ces frères d'armes. Mais une ambiance malsaine avait grandit pendant son absence dans un coin sombre de la bâtisse que personne ne soupçonnait. Ramirez, qui était rentré dans la troupe en même temps que notre ami le vit immédiatement et alla directement en parler à son camarades de mission durant la nuit de son retour...

- Gridas ? Réveille-toi !
Gridas - Hum... Oui ?
Ramirez - Je dois te parler, c'est vraiment urgent.
Gridas - Ca ne peut pas attendre demain vieille branche ?
Ramirez - NON ! Tu ne peux pas rester ici, nos soi-disant confrère, on monté un plan contre nous durant notre absence. Ils veulent nous tuer demain à l'aube. Ils nous attraperont dès que nous serons descendu au réfectoire. Réveille ta femme, nous devons partir.
Gridas - Tu en est bien sûr ?
Ramirez - Est-ce que l'amour t'aveugle mon ami, j'ai senti leur plan foireux à l'instant où je suis rentré ? Et ai-je pour habitude de te mentir ? N'oublie pas que j'ai un don de prévoyance.
Gridas - Dania est ce que j'ai de plus cher. D'accord, mais... je ne sais pas où allez...
Ramirez - Ne t'en fais pas pour ça, j'ai un ami près à nous accueillir à quelques lieux d'ici.
Gridas - Je te suivrai. Nous arrivons, attends-nous en bas.
Ramirez - Bien, mais fait attention en descendant, deux abrutis sont en bas dans les escaliers pour monter la garde.
Gridas - Ne t'en fais pas pour moi, j'arrive.
Ramirez - Soi prudent c'est tout.

Comment avais-je fais pour ne pas voir leur noir dessein ? J'avais étais trahi par mes compagnons d'arme ? Seul Ramirez était là pour me sauver, merci vieilles branches sans toi, je ne sais pas ce que je ferai. Une fois sorti de cette enfer je le suivrai et irai crécher chez son ami avec Dania et lui.

Après cette pensée, Gridas réveilla Dania et fit tout ce qu'il avait à faire pour ce sortir de son pétrin. Mais avant de quitter la maison, il fit quelque chose que personne ne compris. Sa nature l'avait trompé et son ami Ramirez ni sa femme n'avaient pu l'arrêter.
Il tua chaque membre un par un de façon terrifiante pour ne laisser comme trace qu'un massacre de démon nocturne...

Diana - Pourquoi ?
Gridas - Je ne sais pas...
Ramirez - Venez mes amis, l'heure n'est pas aux explications.

Ils partirent de Gabrielle aussi vite que possible en passant par les passages les plus tordus que Ramirez et Gridas avait mis au point en cas de fuite durant leur entraînement fraternel dans la ville. Ainsi aux abords de la capitale, des chevaux les attendait. "Ahyaah !" avec hargne s'exprima leur sauveur. Ils arrivèrent à leur destination au bout de deux jours, et c'est seulement arrivé que la peur s'envola.
Une semaine plus tard, l'ami de Ramirez alla rendre visite à une de ces connaissances dans une des taverne du lieu de fuite, et c'est là qu'il entendu un ragot parlant de ce massacre, mais nulle ne savait qui était le meurtrier. Les soupçons sur le fougueux était envolés et la vie pouvait reprendre son cours, et la bonne nouvelle c'est qu'une sublime habitation venait de se libérer comme par enchantement. Les problèmes de notre couple était résolu, il avait enfin leur nid douillé. Ramirez qui ne savait pas non plus où allez, alla donc vivre naturellement avec eux pendant quelques temps. Mais un problème plus noir que le charbon des mines subsistait toujours dans la tête du tueur tourmenté de cette fameuse nuit... Seul dans la pénombre, un mal le rongeait, agenouillait par terre, tapant du poing sur le sol, Gridas...

Le mal schizophrénique naissant en aparté.

Cette voix le perturbait, il ne savait pas la contrôler, alors il commença par la laisser lui diriger son cerveau, jusqu'où arrivera t-elle à le manipuler... ?

Gridas en aparté - Que m'est-il arrivait ce soir là ? Mais que m'est-il arrivé à la fin !? Répondez-moi maudite pensées ! Raaaaah ! Sortez de ma tête !
Pensées noires - Mouah ahah ! Tuez, toujours tuez ! La vie n'est que tuer, il faut que je tue ! Tuez ! Je dois, tuer !
Gridas en aparté - Pourquoi ?
Pensées noires - Car tu ne sais que faire de la vie alors détruit là, regarde ce que tu as fait à tes pauvres compagnons d'armes. Il ne t'avait rien demandé pourtant.
Gridas en aparté - Je le voulais ?
Pensées noires - Oui, as-tu oublié ?
Gridas en aparté - Je ne m'en souviens pas... Je ne sais que faire de toute façon... Oublier, toujours oublier, c'est ce que j'ai de mieux à faire.
Pensées noires - Oui voilà, continue Gridas.
Gridas en aparté - Je dois... tuer !
Pensées noires - Je vois que tu as compris. Je te laisse un moment, soi sage pendant mon absence.
Gridas en aparté - Tuer !

Mais une lueur subsistait dans son cœur, il ne put se laisser contrôler ainsi. C'est alors que le souvenir de son enfance dans les champs revenus, une plaine verdoyante et la rencontre qui changea sa vie.

Gridas en aparté - Je ne peux pas, tant que j'aurais ce souvenir en tête, et ma femme à mes côtés, je ne pourrai pas me laisser emporter !

Voici la résolution qu'il prit, il vainquit ces pensées obscures un moment, quelques mois, tant que Ramirez fut là, tout allez bien. Grâce à lui, il put se contenir. Nous ne savions pas ce qu'il lui était arrivé, mais nous pouvions deviné qu'une chose, c'est que ce problème naquit pendant la période où il partit de la maison de son père...





Le voile des compétences levés.


Voilà je suis enfin parti de la maison, je vais suivre cette homme au cheveux rouges qui m'attendait. Il se faisait appelait tout simplement la "Crinière Rouge" et il était le chef des Sing'à Bile. Je prépara mes affaires, et laissa une lettre sur mon lit destiné à mon père et Dania. La Crinière Rouge m'avait promis de me faire visiter le monde et de m'entraîner. Bien que j'étais déjà fort habile au combat et autre besogne de ce genre, je m'expérimentais dans le domaine des lames invisibles. Un art assez ancien que seul quelque personne savait maîtriser, bien entendu mon maître en faisait parti. Le but de ces techniques était d'asséner qu'un seul coup à n'importe quelle adversaire pour qu'il périsse avec des lames tel que des sabres ou des fleurets très fins. Assez ardu comme style de combat à acquérir. Je m'étais posé la limite de deux années pour l'apprendre, puis deux de plus pour devenir expert, en persévérant et m'entraînant jour et nuit, je l'obtiendrai.

Nous venions de prendre la route pour deux ans, le Rouge allait m'enseigner son art pendant ce temps. Moi comme un jeune con, j'étais bavard comme une pie, toujours à poser des questions idiote et sans intérêt. J'espère que le jour où j'aurai un fils, il ne sera pas comme moi. Je partais de Minblis, et nous allions en direction de la capitale de l'Aube, Gabrielle, mon père me lisait souvent des histoires sur elle quand j'étais jeune. Une très belle citée, illuminé de milliers de lampadaires la nuit, et le jour un soleil radieux et un vent relaxant accompagnés du chant des oiseaux Gabriens, une race spécifique à la ville. Une fois là-bas je ferai partis d'une des guildes les plus connu du monde...

Cela faisait déjà un an et demi que j'étais parti de la maison, nous avions visiter pas mal de lieu, et ma culture Héliasienne avait augmenté. Je connaissais la faune et le flore, les différentes espèces animalière, les titans, les créatures, il me restait quelque chapitre à connaître au sujet des dragons et quelques chimères. Notre monde était peuplé de chose extraordinaire, je voulais tout voir tout connaître. Mon entraînement ce passé bien, et je sentais que mon maître avait quelque chose à me dire. Alors un soir, il me parla après mes exercices avant de m'envoyer au lit, je devais écouter à la lettre ces ordres.

Le Rouge - Quatre vingt dix huit, quatre vingt dix neuf, cent, cent un, cent deux, cent trois.... deux cent quarante neuf et enfin deux cent cinquante.
Gridas - Bouarf... Fini monsieur.
Le Rouge - Tu a fini tes exercices pour la soirée. Tu peux te reposer.
Gridas - Merci, je ferai mieux d'aller me coucher maintenant.
Le Rouge - Attend. J'ai quelque chose d'assez urgent à te dire par rapport à la suite de ta formation. Il faut que tu l'accepte maintenant, ou sinon, tu peux repartir chez toi.
Gridas - Qu'est-ce dont cette chose ? Si je refuse, je devrais partir immédiatement c'est ça ?
Le Rouge - Oui. Alors écoute-moi.
Gridas - J'écoute.
Le Rouge - Pour clôturer ta maîtrise de cet art oublié que sont les lames invisibles, il te reste six mois.
Gridas - Oui et ?
Le Rouge - Et donc pendant c'est six mois. Tu devra t'éveiller à ce pouvoir que j'ai moi-même obtenu il y a de cela quinze ans.
Gridas - De quoi s'agit-il ?
Le Rouge - Tu dois laisser ta parti ténébreuse prendre le contrôle de ton cœur pendant la journée à partir de demain matin, c'est la seul fois de ta vie que tu peux le faire, car après tu deviendra trop vieux pour pouvoir apprendre ce don. Alors écoute-moi te donner toutes les indications pour réussir.
Gridas - Trop vieux ? Mon corps ne pourrait plus supporter alors ?
Le Rouge - Tout à fait, mais sache que si tu accepte, le destin de ta famille changera à tout jamais. Cet éveil est en faites héréditaires, c'est-à-dire que t'es enfants aussi bien fille que garçon seront touchés par ce sort irréversible. Si ils veulent vivre, il devront apprendre à le maîtriser sinon ils périront. C'est un pouvoir qui libère une sorte de projection obscur de toi invisible sur le terrain. Ce qui fait que tes opposants croient que tu es deux fois plus rapide même voir dix fois qu'eux cela dépend de l'utilisation que tu en fait. C'est un art à double tranchant, soi tu survis, soi tu meurs.
Gridas - Ma famille futur... mon enfant... pardonne-moi, mais je dois accepter. Que dois-je faire pour l'obtenir ?

L'enseignant sorti de sa poche un item magique, une pierre plus noire que la nuit elle-même. Le gamin se sentait attirés par son pouvoir.

Gridas - Je peux la toucher ?
Le Rouge - Elle est à toi. Tu dois l'absorber pour libérer ton toi intérieur.
Gridas - Hein ? Mangez cette pierre ?
Le Rouge - Non, prends-la, et mets-la sur ta poitrine.

Je pris la pierre qui me brûler les doigts. Mais elle tomba... elle était tellement chaude qu'elle s'enfonça dans le sol.

Gridas - Aie ! Ça fait mal !
Le Rouge - Ramasse.
Gridas - Oui, mais c'est chaud.
Le Rouge - Faut souffrir pour être beau, mouahahah !
Gridas - Vive la blague...

Je la mis sur ma poitrine et comme par magie, elle pénétra en moi en traversant ma peau. Mon cœur se mit à palpiter plus vite que d'habitude, un geyser de sensation naquit en moi.

Les yeux de l'homme qui était si bleu était devenu jaune doré.

Gridas - Hum... J'adore... Je me sens plus vif.
Le Rouge - Bien Gridas, maintenant que je peux vous parler ensemble, écoutez moi.
Gridas - Qui ça ?
Le Rouge - Ton double et toi, ensemble vous allez devoir apprendre à vivre à deux. Vous entendre, et ne pas laissez l'autre prendre plus de place que l'un dans l'esprit. Vous êtes un peu comme un couple. Grâce à la pierre, Gridas, tu a accrue tes capacités. J'oubliais, ton double est muet, ce n'est qu'une projection invisible, mais parfois il peut prendre ton contrôle, lorsque tu es amoureux, ou que quelque chose ne lui plaît pas. Si il voit que tu a besoin d'aide, il viendra.
Gridas - Est-ce que mes adversaires le verront ? Puis-je en trouver d'autre ?
Le Rouge - Non personne ne peut le voir mise à part des gens comme moi. Des pierres ? Non, une seule par homme est autorisé, et même si tu parvenais à en trouver une deuxième, ça n'aurait aucun effet mise à part te donner la mort. Et puis, c'est un minerai rare gardé par les grands sages de la haute sphère d'Impera. En prenant la pierre, tu t'es inscrit dans leur registre.
Gridas - Quoi ?
Le Rouge - Tu t'es inscrit dans leur registre, mais ce ne sont que des sages qui ne sortent jamais d'Impera, que tu fasse le mal ou le bien, ils s'en contre fiche.
Gridas - Ouf... mais merci pour le tuyaux.
Le Rouge - J'en ai déjà trop dit. Mais sache qu'ils voient maintenant toutes tes actions et gestes, ce sont des hommes ayant des pouvoirs hors d'atteinte pour les hommes, si ils veulent te supprimer, il le feront, si ils veulent te mettre à l'épreuve également. Tu es maintenant un homme, et que tu fais parti de mes effectifs, ai confiance en moi et sers moi.
Gridas - Je me porterai bien, et affronterai leur épreuve, je n'ai pas peur de vous ! Soi dit en passant, comment avez-vous fait pour vous procurer cette pierre... ?
Le Rouge - Ne pose pas trop de question gamin, tu sera surpris de mes réponses.
Gridas - Vous l'avez volé c'est ça ?
Le Rouge - D'une certaine manière oui. Maintenant va au lit. Les six mois que tu va endurer à partir de maintenant vont être éprouvant.
Gridas - Mouais. Je file au lit ! De toute façon, j'ai plus rien à faire.



Une intégration plutôt sympathique.

Six mois était passé depuis cette soirée, le jeune homme qui avait en quelque sorte vendu son âme pour obtenir plus de pouvoir avait bien évolué, et surtout bien grandi. En une semaine il avait pris vingt centimètre, c'était comme-ci son deuxième lui avait conférer une croissance accrue. Il approchait à grand pas de Gabrielle, et Gridas commençait à montrer des signes d'impatiences. Qu'en a la Crinière Rouge, toujours fidèle à lui-même était d'un calme à rendre un Parasin jaloux, il avait toujours gueuler sur Gridas, et lui avait donner des ordres. Il fit preuve de tendresse et d'intention pendant quelque jour après l'absorption de la pierre. Certainement pour surveiller si son élève se sentait bien, il avait bien compris que Gridas était naïf et qu'il pourrait se servir de lui à sa guise. C'était un être maléfique qui cachait ses envies à travers une enveloppe humaine, car en réalité...

Gridas - Je crois que je vois les toits de Gabrielle ! C'est sublime !
Le Rouge - Tu ne te trompe pas, ce sont les hauteurs des quartiers Fumone.
Gridas - Vous êtes impressionnant, vous arrivez a distingués les différentes quartiers de la ville à cet distance.
Le Rouge - Oui, et là-bas, à l'inverse, ce sont les appartements de la Reine, tout en haut, tu ne peux pas les rater ! Gridas, c'est bien normal que je sache faire la différence, je vis là-bas depuis tout jeune, j'ai appris à me repérer voilà tout.
Gridas - Je vois ça, en faite, où se trouve le refuge ?
Le Rouge - Eh bien, tu verra, pas très loin de la place Sylvestre. Mais nous sommes encore loin.
Gridas- Oh...
Le Rouge - Fait preuve de patience.

Il était toujours comme ça avec moi, patiente, attend, tu sera récompenser, mais récompenser de quoi ? Avoir une famille et des amis ? Peut-être. Enfin nous allions arriver, je pourrai accomplir mon rêve de servir la justice et en plus il faisait très beau ce jour-là. Je m'en souviendrai toute ma vie surtout des préventions de mon maître, toujours très prudent.

Au porte de la ville...

Le Rouge - Tu te rappelle de ce que je t'ai dit Gridas ?
Gridas - Quand ?
Le Rouge - Quand nous serons arrivé, ton entraînement prendra fin et tu accomplira des quêtes très ardues. Notre guilde est spécialisée dans celle-ci. Tu devras combattre des dragons, ou bien démanteler des réseaux criminel sur le continent Gardanien, il sera aussi possible que tu fasse des missions d'espionnage que la reine nous envoie de temps à autre pour aller en territoire ennemi, elle pense qu'une guerre va avoir lieu, Faros le Malin est de plus en plus sournois et vils, déjà plusieurs hommes sont porté disparu. Mais ne t'en fais pas, ce n'est pas toi qu'on va envoyer, en tout cas pas pour l'instant hihi...
Gridas - Ah oui je m'en souviens, c'est ce que j'ai toujours rêver faire de toute façon.
Le Rouge - Une fois chez nous tu fera la connaissance des autres membres. Fait très attention Archan, c'est un double face, une fois gentil, une fois méchant, à toi de le cerner. Sinon les autres ne devrais te poser aucun problème. Je ne te les jamais dit, mais tu es l'un de mes meilleurs disciple. Je ne m'en fais pas pour toi, tu va apporter la prospérité au Sing'à Bile.
Gridas - Et euh... qui sont les autres disciples qui pourrait me surpasser ?
Le Rouge - Il y en a qu'un seul, mais tu le remarquera très vite, il est très sociable et adore accueillir les nouveaux.

La Crinière Rouge recruter que très rarement dans sa guilde, et donc partait souvent en voyage pour trouver les meilleurs talents lui-même, j'en faisais partis. Très vite après avoir traversée les portes, nous nous retrouvâmes dans la foule, une cirque sur la grande place se produisait, mais nous n'avions pas fait attention, si peut-être moi, mais je ne devais pas perdre la Crinière des yeux. C'était une sorte de jeux d'agilité et de rapidité... Ils nous avaient suffit que de quelque minute pour arriver aux repères. C'était une maison qu'on voyait de loin dans la rue, son toit dépassé d'au moins trois maisons et il y avait un singe tenant un poignard dessiné à tout va sur les planche qui composé les fenêtres, porte et autre futilité, il y avait même deux statuettes de singe de chaque côté de la porte d'entrée.

Le Rouge - Bon, je te laisse faire connaissance avec la guilde, j'ai à faire ailleurs.
Gridas - A peine arrivé que vous partez déjà ?

Il était déjà parti sans répondre à ma question et me laissant face au porte, je pris mon courage à deux mains et j'entrai, il n'y avait personne, alors j'en profitai pour découvrir les lieux. Sur ma gauche, il y avait une scène et devant celle-ci, des tables rondes disposées au hasard, on aurait dit une taverne. Devant moi, il y avait un bar et des chaises, et quelques étagères avec des bouquins, il y avait aussi un piano classique du siècle d'Alpania. Les fenêtres était garnies de rideaux bleus laissant transparaître la rue piétonne très belle avec son sol en pavé blanc. Et au fond à droite il y avait des escaliers pour monter au différents étages, d'ailleurs il y avait une affichette à côté écrire avec une écriture en argent pour indiquer le nom des étages. Il y avait trois étages, simple. La cave où est entreposé le vin, le rez-de-chaussé qui joue le rôle de salle de réunion, de réfectoire et de salle de distraction, la salle de sport au premier, les dortoirs au deuxième, le bureau du chef au troisième, et le grenier tout en haut où il doit sûrement y avoir des objet entreposés et récompense en tout genre.

Je montai aux dortoirs pour y déposé mes affaires dans ma chambre, d'ailleurs elle était déjà prête avant même mon arrivé, mon nom et prénom était inscrit sur la porte. Une simple chambre avec un lit, un bureau, et des sanitaires. J'essayai mon lit et m'endormis un moment...

En se levant, le nouveau descendit en bas dans la salle principale pour voir si il y avait quelqu'un. Surpris, toute la guilde l'attendait. Il rencontra tout le monde et le chef était là, il ne restait pas à l'écart bien évidemment. Il prit la parole et présenta Gridas à la guilde. Tout le monde semblait content de faire sa connaissance, surtout un en particulier, il devait avoir quelque année de plus, peut-être deux ans, c'était Ramirez, un blond avec les cheveux blond habillé de noir avec des reflets bleue, et des bottes en cuir ornée de signe tribal, aucune arme sur lui, mise à part une petite dague dissimulé sous son épaule droite. il tendit la main à Gridas en le saluant.

Ramirez - Bienvenue chez toi, je suis Ramirez, heureux de faire ta connaissance, je commençais à me sentir seul avec tous ces vieux autour de moi. Tend la main...
Membre - Vieux, vieux ! Tu va voir ce qu'on va te faire, ne t'endors surtout pas ce soir.
Gridas - Ça a l'air amusant ici, je sens que je vais me plaire, heureux de te connaître Ram'. Lui rend sa poignée.
Ramirez - A peine arrivé que tu me donne déjà un surnom, tu prend bien des avances je trouve le nouveau.
Gridas - Je suis comme ça moi, si je le fais pas maintenant, je pourrai plus le faire quand je serai mort.
Ramirez - C'est pas faux ! Et bien Gridas pour moi tu sera toujours le nouveau !
Gridas - C'est ce qu'on verra !

Suite à cela, la journée repris son cours, chaque mercenaire se mit à une place, il avait tous quelque chose d'assez spécial. L'un était assis en tailleur au dessus d'un étagère méditer, l'autre passé son temps à se gratter son bouc, aussi, il y en avait une qui avait des lunettes et qui passer son temps derrière ses bouquins. Le chef, lui avait disparu comme il avait apparu. Gridas se posait des tas de questions sur lui.

Gridas - Euh Ram... Le chef, il est souvent comme ça ?
Ramirez - Et bien comme tu le vois, il n'est jamais très présent, et donc les gens de la guilde s'occupe un peu du repère en son absence, il nous a tous recueilli les uns après les autres, et à réaliser certain de nos rêves. Mais nous ne connaissons pas ces réelles intention, et je peux te dire qu'elle ne sont pas saine, j'ai déjà fait mon enquête sur lui.
Gridas - Comment ça ?
Ramirez - Il est bizarre, des fois il est gentil et s'occupe de nous comme d'un père, et à d'autre moment il s'éloigne pendant un temps seul, très loin d'ici. Un jour je les suivi, et j'avoue qu'il est vraiment très bizarre, il va dans la forêt et y passe la nuit à parler seul... à lui-même, comme si il était habité.
Gridas - Je vois de quoi tu veux parler, je suis un peu pareil tu sais...
Ramirez - Ah bon ? Tu te parle à toi-même ?
Gridas - Non, comme le maître je maîtrise un certain art qui pour être utiliser, nous devons avoir abs...

Le chef ne voulant pas qu'il en dise plus surgit de nulle part et lui mit le couteau sous la gorge.

Le Rouge - Tu ne dois pas en parler !
Gridas - Que... Comment avez-vous fait ?
Ramirez - Lâche-le, ne vous en faites pas, n'en dite pas plus je comprend.
Le Rouge - Si jamais tu redis un mot à propos de ta compétence à d'autre personne, je devrai te tuer.

Il me lâcha, j'avais eu les boules...

Gridas - Oui... motus et bouche cousue.
Le Rouge - Je l'espère. Bonne chance à toi. Je repars vaquer à mes occupations.

Il parti faire on ne sait quoi faire...

Ramirez - Il rigole pas avec ça dis donc. Bien, vu que tu ne peux pas en parler, j'attendrai.
Gridas - Merci...




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Dernière édition par Blue Den le Jeu 19 Juil - 4:08, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Le Baroudeur [B3]   Sam 4 Déc - 21:42

Une reconnaissance, une mission, un lien.
Voilà, aujourd'hui, ma première vrai mission aller pouvoir commencer au sein de la guilde. De simples broutilles, je devais retrouver le chien d'une grand-mère des quartiers Marin, je ne pris pas beaucoup de temps à le retrouver et lui ramenai son chien dans les temps, c'était un labrador, ils sont connu pour être très fougueux...

Gridas attrapais une notoriété au sein de la guilde qu'il le montait au rang de Ramirez en très peu de temps, ses preuves n'était plus à faire et il avait une place. Comme lui avait dit Le Rouge, il fit très attention à Archan, et pour y faire attention, il y prit bien garde, il fut assigné à une mission avec lui qui consistai à tuer un groupe de Rhinophant qui s'attaquait à l'élevage de poule d'un vieux fermier de Gabrielle. Ces bestiaux sont connus pour être massif et carnivore. Une après-midi avait suffit à décimer la horde, et sans le moindre bruit à la fin de la journée, Gridas asséna le coup de grâce à Archan le laissant pour disparu en mission, on devine bien qu'il avait fini dans le ventre d'un de ces carnassiers. Le Rouge ne vit pas la supercherie de sa mort, et fit des obsèques pour son guerrier valeureux. Tandis que Gridas toujours assignait à des missions de plus en plus dangereuses s'entraînait en même temps jour après jour pour maîtriser sa deuxième partie, en tuant toujours et encore plus les différents monstres d'Hélias, mais malgré tout il avait du mal...
Sa réputation grandissait très vite et bientôt au bout deux ans de service chez les Sing'à Bile, il eut un entretien chez la reine accompagné de son frère d'arme Ramirez pour une mission d'espionnage dans le royaume du Crépuscule...

Le jour de l'entretien, Gridas se frotter les mains et claquait des dents à la simple idée de rencontrer la raine en personne...

Ramirez - Tu n'as pas bientôt fini avec tes dents ?
Gridas - Désolé... C'est que je stresse un peu... la Reine c'est pas non plus le genre de personne qu'on voit tous les jours.
Ramirez - T'en fais pas, elle va juste nous expliquer la mission, et c'est tout rien de bien compliqué, on va au crépuscule, on intègre incognito la garde personnelle de Faros, on l'espionne, et on revient faire notre rapport.
Gridas - Ça parait plutôt simple, tu es bien confiant dis-moi.
Ramirez - Il faut, il faut.
Gridas - Allez entrons.

Ils arrivèrent dans la salle du trône. La Reine était devant eux prête à leur donner les instructions. Gridas moins stressé l'écouta attentivement tout comme son ami Ramirez. Les explications ne durèrent qu'un instant puis les deux mercenaires partirent.

Ramirez - Eh bien tu vois ce n'était pas si compliqué. En plus avec toutes les missions que tu a déjà fait tu ne devrais pas avoir peur de rencontré une personne de ce rang.
Gridas - Oui, c'est vrai, j'en ai rencontré des gens de toute classe sociale. Bien alors, il faut qu'on aille au porte de la ville, là-bas nous attends des chevaux dépouillés au Crépuscule et apprivoisés pour nous.
Ramirez - Ensuite, nous foncerons pour les terres de Faros, et à la frontière par laquelle nous passerons, je nous rendrai invisible. Tu utilisera ta technique pour tuer les gardes sans que personne te voit.
Gridas - Nous prendrons leur uniforme, et prendront la direction de Valentine en arrivant pile dans les temps pour que personne ne se doute de rien.
Ramirez - Nous intégrerons le cortège du Roi, et nous le suivrons jusqu'en salle de réunion où nous pêcherons des informations capitales pour confirmer les suspicion qu'à la Reine par rapport au agissement de notre adversaire.
Gridas - Après cela nous rentrerons pour Gabrielle, en prenant garde de ne pas être suivi. Notre plan est parfait. Nous avons un point d'entrée qui est également notre point de sortie.
Ramirez - Il n'est pas parfait, mais presque. Partons.

Les deux compagnons partirent en direction au point d'entrée qui se situer à des milliers de lieux d'ici. Mais en Hélias, il y avait des télé-porteurs disposés un peu partout dans l'Aube pour arriver à différent point du continent. Ils prirent le passage de Bargane qui les déposa à une centaine de kilomètres de la frontière Crépusculaire. A cette époque, Gardana n'avait pas encore était séparé en deux parties bien distincte suite à la guerre, et de voyager entre les deux territoires était plus aisé.
Ainsi la première étape de leur plan allait pouvoir être mis en exécution. Il était arrivé au pont qui laisser traverser une rivière sous lui, première fois qu'ils y allèrent, ils se repéraient grâce à la carte du continent.

Ramirez - Bon nous sommes arrivé, c'est à toi. Trouve nous les deux gardes et prenons leur, leur identité.
Gridas - Je sais ce que j'ai à faire.

Ramirez resta en standby un moment, et attenda le retour de son ami.
Les gardes était posté au sommet d'une tour de guet, le magicien qu'était Ramirez rendit invisible Gridas qui en profita pour entrer dans la tour sans être vu, il monta à son sommet et tua les deux gardes.




La partie qui suit n'est pas fini. ^^"

Gridas et Dania : Les derniers jours du reste de notre vie.


Sept ans plus tard.

Ils s'étaient installés
Dans un petit village où les gens était plutôt sympathique, vivait une famille banale, tellement banale que les villageois les appelés monsieur et madame Toulemond. C'était une sorte de pseudonyme, mais le chef de famille, celui qui se met en bout de table pendant les repas et qui coupe le pain était devenu un peu bizarre ces derniers temps voir même fou, schizophrène, il n'était pas seul dans sa tête, une autre personne était en lui, un "lui" sombre... sa femme et son enfant essayèrent de le résonner, mais c'est comme si il ne voulait pas les entendre, c'était "lui" qui ne voulait les écouter. Ce n'était plus l'homme que sa femme avait épousé... il avait été sage, doux et généreux. Qu'est-ce qui lui était arrivé ? Un jour...

Car pleins de rumeurs et de ragot était raconté par tout le monde. Il en avait des envies sanguinaires. Sa femme essayait de le calmer, mais il n'écoutait rien. Un jour, il sorti de chez lui, une épée à la main et il ne commis pas qu'un meurtre. Il commença par les hommes, puis les femmes, pour enfin finir par les enfants, ces enfants




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MessageSujet: Re: Le Baroudeur [B3]   Jeu 19 Juil - 4:11

Première partie du chapitre un de l'histoire du Baroudeur est écrite, vous pouvez la lire dès à présent Smile ! Sil il y a des fautes où n'importe quoi, dite moi Smile Je veux m'améliorer Very Happy !!!!


Par contre, ne faite pas attention au deuxième poste, je dois complètement ré-écrire tout ça, c'est un espèce de brouillon que je veux garder sur mon topic ^^... dès que j'ai fini de toute réécrire ce sera supprimer les amis Wink !





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