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 A la quête de soi-même Chapitre 2 : La traque

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Ëneë Anowja
Hélien
Hélien
Ëneë Anowja

L'écrivain critique
Localité : Gadrash
Arrivé(e) le : : 12/05/2012

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MessageSujet: A la quête de soi-même Chapitre 2 : La traque   A la quête de soi-même Chapitre 2 : La traque EmptyJeu 24 Mai - 20:43

Chapitre 2 : La traque


Pour commencer sa quête, Akoy décida premièrement de sortir de la côte d'Odélie pour aller à Aldar. Pour ce faire, elle prit le bateau au port d'Olimphos. Akoy était habillée comme par habitude avec une grande cape verte par dessus ses vêtements pour le froid, Elle avait également un grand sac de provision, de nourriture avec aussi à l'intérieur son salaire des deux derniers mois. Akoy pensait à son ego masculin et a ces treize bandit n'écartant pas l'éventualité que ces deux affaires puissent avoir un rapport. Lorsqu'elle arriva au port d'Aldar bandé de son grand arc et de son quarquois qui lui serraient très fort la poitrine, elle mit la main devant les yeux afin de mieux distinguer le port et les remparts de la ville derrière tout cet énorme brouillard. Le conducteur du bateau avait l'air paniqué. Elle s'approcha.
-Que se passe-t-il monsieur, demanda-t-elle, une erreur de manœuvre ?
Avant même qu'elle n'ait pu distinguer les goutes de sueur du pauvre marin sur sa peau ridée et barbue, elle sentit une odeur de bois brûlé venant de près du port. Le marin cria d'un air apeurré :
-Je n'enmenerais jamais mon bateau à un tel port, si vous voulez tant atteindre la ville et courir à votre perte, vous n'avez qu'a sauter du bâteau !
Akoy, sans la moindre hésitation ni le moindre regard sur ce lâche homme, pris son élan puis sauta le plus loin possible de ce bateau de bois échardé. L'eau était glacée, terriblement glacée, mais ce n'était pas suffisant pour arrêter la vaillante femme, Elle nagea donc de toutes ses grandes forces jusqu'au port en suivant l'odeur du bois brûlé, aveuglée par l'épais brouillard qui cachait la ville. Arrivée au port de bois, elle s'aida de ses bras pour y monter, Elle se rendit compte avant de passer le brouillard que toutes ses provisions étaient fichues, mouillées. La première vue qu'elle eut de cette grand ville était tout les stands et les étalages d'armes dévastés, écrasés, et brûlés de haut en bas, aussi, les hommes et les femmes étant responsable de la vente, étaient couchés, éventrés et défigurés au pied de leurs ventes. Akoy, n'ayant jamais vu un tel spectacle, courra se cacher et vomis de toutes ses forces afin dexpulser la laideur de la boucherie. Elle vit ensuite, non loin une jeune femme d'à peu près quinze ans, en train de se faire souiller par un barbare. Cette scène lui rapela énormément le jour de sa naissance. Elle déposa donc précipitament à terre son sac et ses provisions et garda sur elle uniquement son arc long et son carquois de flèches. Elle se positionna, un genou à terre l'autre levé, sortit son arc et une flèche, visa la tête transpirante, hideuse et brûlé et sécria :
-Sale barbare, par ici !
L'homme tourna la tête vers Akoy et n'eut uniquement que le temp de distinuguer le bout de la flèche longue si pointu lancé à toute allure emportant avec elle tout les sentiments de jeunesse de la jeune femme avant qu'elle ne lui arrive entre les deux yeux. L'épave tomba à terre sur ses genoux écorchés, il eût une mort des plus désolante de l'histoire de Aldar. Après un très grand sourire de satisfaction et de fierté, elle déposa son arc et courra vers la pauvre jeune fille violée, a terre, déshabillée. La, étant si près de son corps et de son visage, elle distingua les formes extraordinaires de cette adolescente, Elle était si belle, habillée d'une grande robe bleu décorée de fleurs, elle avait les cheveux courts et roux décoiffés. Voyant qu'elle réspirait très lentement, les yeux fermés, en la rhabillant, elle dit :
-Hé, fillette, reprends-toi ! Tu m'entend ?
Le village brûlait autour d'eux et les gens criaient à la mort. Les barbares profitaient de la fête pour se détendre un peu. Tromatisée par le manque de réflèxe de la jeune femme, elle la prit par sous les genous et le dos, et l'enmena à la première maison vide et sans cadavre qu'elle pu trouver dans la ville et la déposa sur un grand lit. Elle culpabilisait en se disant qu'elle aurait pu sauver bien plus de gens, mais se consolait en se disant qu'elle n'aurait jamais pu sauver toutes les tragédies de cette ville et que la situation de cette fille lui rapellait bien trop celle de sa mère. Elle chercha a l'affût dans les placards brûlés, noirs et fragiles de cette grande maison humide des bandages et de l'alcool, mais trouva uniquement de l'absynthe. Elle lui versa la demi bouteille sur ses belles jambes écorchhées et pu entendre à ce moment là un gemissement de la part du patient soigné du à son manque de talents médicinales. Elle attendit l'aube du jour au côté de la fille dans cette maison cafardeuse. Elle avait trouvé une petite fenêtre assez minuscule pour pouvoir y enquiller son arc sans se faire repérer, ainsi, du soir à l'aube du jour, elle élimina les barbares voulant s'approcher de la maisonnette. Le lendemain, au petit matin, le soleil s'était levée sur cette vile devenue si vite répugnante, acueuillant les lueurs d'espoir restantes du village. Akoy se réveilla, les jambes ainsi que les bras engourdis par la violence de la veille, sur le grand lit moelleux étant censé acueuillir la jeune fille. Elle la vit a l'autre bout de la maison, dans la cuisine, en train de préparer à manger. En la voyant, aussi étonné, qu'elle pu être, elle s'écria
-Va donc te rallonger, tu es bien trop faible pour la pièce que tu occupes !
-Oh, eh bien bonjour ! Clama la jeune fille, je me suis levée au moment où je me suis réanimée exprès pour vous préparer le repas, ne vous inquiétez dont pas pour moi et allez attendre votre nourriture dans le lit !
Etonnée par l'insousiance de la gamine, Akoy lanca :
-Tu ne te souviens dont plus de ce qui s'est passé hier soir ?
-Eh bien je me rappelle uniquement que vous m'avez sauvée la vie, dit-elle, c'est une raison bien suffisante pour moi de vous préparer à manger, non ? En plus, cette maisonnette est la mienne !
-Eh bien, non, je suis désolée mais tu es bien plus faible que moi et je sais cuisiner également, la coupa Akoy, alors inversons les rôles !
La jeune fille, se rendant compte de son erreur, se rapella que la femme l'avait sauvé et qu'elle devait par ce fait, éviter de la contrarier en gage de sa grattitude.
-Très bien, marmona-t-elle avec un air déçu, je vous doit bien ça.
Plus tard en train de préparer la cuisine, Akoy questionna la jeune femme :
-Au fait, comment t'apelles tu ?
-Je m'apelle Florita, Florita Manolia, lui répondit-elle, et vous-donc ?
-Je m'apelle Akoy, Akoy Mijua, rétorqua-t-elle, j'était simplement passé par ce village à la quête d'une chose très importante à mes yeux, et je suis tombé sur toi, tu avais l'air si innocente, je me suis dit que je ne pouvais sûrement pas te laisser comme ça.
-Merci beaucoup Akoy, ta façon dêtre est une leçon de vie.
Touchée par ce sentiment, Akoy s'approcha d'elle en lui caressant doucement la joue.
-Tu es d'une beautée tellement parfaite, ca en aurais été un gâchis lamentable, lui chuchota-t-elle à l'oreille avec tout ses sentiments.
Florita regarda Akoy avec de grands yeux brillants.
-Tu es un grain de sable dans le désert déplacé par le vent, tu ne peut pas rater quelque chose qui t'éfleure ou qui passe à coté de toi, tu ne laisserais jamais personne courir à sa perte. Je te suivrais jusqu'où tu iras si tu m'accepte, je te dois ma compagnie, chuchota Florita les larmes aux yeux.
-Je l'accepte, Dit Akoy en se levant, en regardant l'adolescante et en pensant à sa future aventure en duo.
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Nerih Mar
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Nerih Mar

Autre vent blanc.
Localité : Iduin.
Arrivé(e) le : : 20/03/2012

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MessageSujet: Re: A la quête de soi-même Chapitre 2 : La traque   A la quête de soi-même Chapitre 2 : La traque EmptyMar 29 Mai - 22:27

Il y a clairement une amélioration sur le chapitre 1 !


A la quête de soi-même Chapitre 2 : La traque Nerih_10
« Un Balrog, démon de l'ancien monde... » Gandalf
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Eäron Valil
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Eäron Valil

Localité : Dans les montagnes de l'Est d'Aldar
Arrivé(e) le : : 08/04/2012

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MessageSujet: Re: A la quête de soi-même Chapitre 2 : La traque   A la quête de soi-même Chapitre 2 : La traque EmptyMer 6 Juin - 16:25

Par contre j'ai pas trop compris pourquoi tu postes ça ici ? ^^
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MessageSujet: Re: A la quête de soi-même Chapitre 2 : La traque   A la quête de soi-même Chapitre 2 : La traque Empty

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