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 A la quête de soi-même Chapitre 4 : Excuses

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Ëneë Anowja
Hélien
Hélien
Ëneë Anowja

L'écrivain critique
Localité : Gadrash
Arrivé(e) le : : 12/05/2012

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MessageSujet: A la quête de soi-même Chapitre 4 : Excuses   A la quête de soi-même Chapitre 4 : Excuses EmptySam 2 Juin - 1:29

Chapitre 4 : Excuses



Un temp après cette furtive et violente bataille, Florita s'était endormie sur les genoux de Akoy pleurant encore de tromatisme dans son sommeil. Elle disait en dormant :
-Merci Akoy, pour m'avoir enmenée avec toi, merci de m'avoir permis de me venger.
Akoy la regarda avec un regard très doux et lui répondit :
-Je t'en pris, si tu ne m'avais pas demandé de t'accompagner, je t'aurais enmenée tout de même, j'ai bien vu ce sentiment de haine, de vengeance et de tristesse dans tes beaux yeux.
Elles attendirent que la nuit tombe pour repartir à l'aventure, toutes les bêtes dormaient. Elles marchaient toues les deux sans un mot. Akoy trouvait cette situation tellement gênante qu'elle en était préssée d'arriver dans un village ou une auberge afin de parler à quelqu'un.
-Akoy, dit Florita doucement en sanglots, ne t'éloigne pas trop de moi s'il-te plaît, je ne veux pas te perdre toi, j'ai déjà perdu tout mon village.
La jeune femme, les yeux brillants lui répondit.
-Ne t'en fait pas cammarade, nous nous suivrons jusqu'à l'impossible.
-Mais il n'y aura pas d'impossible n'est-ce pas ? Questionna la jeune fille.
-Bien sûr que non ma douce, répondit-elle, bien sûr que non.
Après leur conversation, elles entendirent un grincement comme de vieilles articulations mals entretenues et sentirent une puenteur infecte envahir leur odorat et celui des animaux aux alentours.
-Quelle est donc cette puenteur horrible ?! S'écria Akoy.
Sous leurs pieds, elles sentirent une énorme vibration comme une entité qui se réveillait et se levèrent par automatisme sans un seul mouvement de leurs parts.
-Mais qu'est-ce qui se passe ? S'écria Florita étonnée.
-J'ai bien l'impression que vous ne vous rendez pas encore compte de mon existances, jeunes aventurières, gronda une voix grave et grincante d'homme inconnue.
-Qui êtes-vous ? Cria assez fort Akoy, où êtes-vous ?
-Je suis à vos pieds jeunes aventurières, gronda t-il.
-On est planté sur cette entité Florita, cria Akoy, saute !
A ces mots les deux aventurièrent sautèrent et s'expulsèrent hrmonieusement et synchroniquement de cette chose pour retomber en même temps devant lui. Elles distinguèrent alors une énorme tête grisâtre et jaunâtre d'ogre dégoullinant de sueur et de crasse. Il devait mesurer cinq ou six mètres. A cete vue, Florita sécria :
-On ne va tout de même pas le combattre !
-Nous serons bien obligées, dit la femme avec sagesse, et puis on a l'air bien moins inteligeant que nous.
Au moment où l'ogre laissa tomber en amat son gros bras miteux sur les deux filles, elles s'écartèrent d'un saut pour se reculer.
-A mon signal, tu lui sautes sur la tête compris ? Questionna Akoy
La jeune fille acquiesa de la tête. Lorsque la bête tenta de leur amasser un coup en rasant le sol elles sautèrent toutes deux par dessus et Florita atteri sur la tête de l'ogre. Mais ce dernier n'était pas aussi bête qu'elles le croyaient toutes deux, il expulsa d'un coup de tête Florita qui tomba à terre, évanouie.
-Florita ! S'égosilla Mijua.
A cette vue, Akoy arma son arc de la plus courte flèche en sa possession et elle pensa :
-Je ne vais quand même pas utiliser mes meilleures flèches pour un combat si déséquilibré.
Elle lui tira donc la flèche entre les deux yeux, mais avant d'atteindre sa cible, la flèche se brisa par la force de la poigne de la bête mystique.
-Est-il donc trop puissant pour nous ? S'écria Akoy, je ne vais quand même pas abandonner !
Elle voyait derrière la bête, un grand village très peuplé, mais aucun guerrier. Elle se dit que de toute facon elle était bien heureuse de garder sa ferté. Mais à ce moment-là, deux valeureux guerriers armés d'une hache et d'une épée lourde se ruèrent vers la bête. Ils lui donnaient des coups d'armes dans des points vitaux bien précis et fesaient gicler du sang d'une couleur inconnue et indéscriptible.
-Prends-ca, erreur de la nature ! S'écria l'un des deux, ca t'appendra à déranger notre village guerrier !
-Abrutis ! Dit l'autre, quand admettras-tu que son dérangement est amusant d'un côté ?
-Il est vrais, discutèrent-ils en le battant la bête comme la centième, que son dérangement est distrayant, mais nous avons deux jeunes femmes en notre compagnie, alors faisons donc attention à nos propos !
Akoy, se demandant pourquoi elle était encore à terre se leva d'un pas ferme afin d'aller combattre à leurs côtés. Elle sécria :
-S'il vous plaît, valeureux et jeunes guerriers, laissez moi vous aider ! Il vous suffit de me dire ses points vitaux !
-Le pouvons-nous, Pipynte ? Le questionna le second jeune homme.
-Mais bien-sûr allons-dont Merryt dit gentillement l'un des deux jeunes-hommes, la dame n'est-elle dont pas la pour ca ?
-Bien, Jeune femme, dit Merryt en regardant Akoy. Tou d'abord tu dois viser son œil gauche et le percer, lorsque ce dernier seras dans l'incapacité de te discerner, passe à gauche a fins pour percer l'autre, bien compris ?
Akoy les regarda avec un grand sourire valeureux et satisfait :
-Bien compris, jeunes hommes.
Akoy se lança dans une course furtive et exrêmement rapide ayant pour remplacement du sixième sens, la tristesse qu'elle avait pour la pauvre Florita Manolia à terre. Elle sauta haut à hauteur de son œil gauche et le prca d'une flèche à la main puis, sans retomber, en sortir une autre et la tira cette fois-ci dans l'oeuil gauche du géant animal.
-Bien, leur cria-t-elle, et maintenant ?
-Maintenant laisse-nous faire, dit Pipynte.
Merryt sauta de toutes ses forves armée de sa hache et la planta dans le crâne de la bête. Cette dernière souffrait le martyre mais en avait fait souffert de même sorte bien d'autres humains innofensifs, innocents, et impuissants.
Enquite, Pipynte sauta moins haut afin, d'atteindre le cœur et le transperça. Les deux jeunes , satisfaits s'écrièerent en choeur :
-Souffre-donc l'harmonie de notre coup de grâce, monstre !
Se tenaient devant Akoy, les plus incorruptibles guerriers qu'elle n'ait jamais rencontrée.
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Nerih Mar
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Autre vent blanc.
Localité : Iduin.
Arrivé(e) le : : 20/03/2012

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MessageSujet: Re: A la quête de soi-même Chapitre 4 : Excuses   A la quête de soi-même Chapitre 4 : Excuses EmptySam 2 Juin - 11:47

Petite retouche de ton texte, fait en vitesse donc juste le minimum Wink


Ëneë Anowja a écrit:

Chapitre 4 : Excuses


Un temp après cette furtive et violente bataille, Florita s'était endormie sur les genoux de Akoy, son sommeil hanté par les évènements récents. Tout en dormant elle disait :
-Merci Akoy, pour m'avoir emmené avec toi, merci de m'avoir permis d'assouvir ma vengeance.
Akoy la regarda avec un regard très doux et lui répondit :
-Je t'en pris, si tu ne m'avais pas demandée de t'accompagner, je t'aurais emmenée tout de même. J'ai bien vu ce sentiment de haine, de vengeance et de tristesse dans tes beaux yeux.
Elles attendirent que la nuit tombe pour repartir à l'aventure. Toutes bêtes dormaient. Elles marchaient toute les deux sans un mot, restant proche l'une de l'autre. En réalité, Akoy trouvait cette situation très gênante, et le besoin de parler se fit sentir en elle. Elle espérait désormais trouver au plus vite une auberge et enfin pouvoir partager les sentiments martyrisant son coeur.
-Akoy, sanglota doucement Florita, ne t'éloigne pas trop de moi s'il-te plaît, je ne veux pas te perdre toi, j'ai déjà perdu tout mon village.
La jeune femme, les yeux brillants d'émotion, lui répondit alors.
-Ne t'en fait pas camarade, nous nous suivrons jusqu'à l'impossible.
-Mais il n'y aura pas d'impossible n'est-ce pas ? questionna la jeune fille.
-Bien sûr que non ma douce, répondit Akoy, bien sûr que non...
Puis soudain, une odeur infecte embauma l'air alentour, un parfum de mort s'incrusta en leur narines, et la vie sembla se ternir autour des deux amies.
-Quelle est donc cette puanteur horrible ?! S'écria Akoy.
Et sous leurs pieds se fit sentir une énorme vibration, tel le grondement du tonnerre, tel une entité se réveillant d'un long sommeil.
-Mais qu'est-ce qui se passe ? S'écria Florita, étonnée.
-J'ai bien l'impression que vous ne vous rendez pas encore compte de mon existence, jeunes aventurières, gronda une voix grave et grinçante d'homme inconnu.
-Qui êtes-vous ? Cria assez fort Akoy, où êtes-vous ?
-Je suis à vos pieds, petites sottes, gronda t-il.
-On est plantées là sur cette entité Florita, cria Akoy, saute !
A ces mots les deux aventurières sautèrent et s'expulsèrent harmonieusement et synchroniquement de cette chose pour retomber en même temps devant lui. Elles distinguèrent alors une énorme tête grisâtre et jaunâtre d'ogre dégoulinant de sueur et de crasse. Il devait mesurer cinq ou six mètres. A cette vue, Florita s'écria :
-On ne va tout de même pas le combattre !
-Nous seront bien obligées, dit la femme avec sagesse, et puis il a l'air bien moins intelligentes que nous.
A ce moment là l'ogre laissa tomber en amas son gros bras miteux sur les deux filles, et celles-ci s'écartèrent alors vivement d'un saut pour se reculer.
-A mon signal, tu lui sautes sur la tête compris ? Questionna Akoy.
La jeune fille acquiesça de la tête. Lorsque la bête tenta de nouveau de leur amasser un coup en rasant le sol, elles sautèrent toutes deux par dessus la créature et Florita atterrit sur la tête de l'ogre. Mais ce dernier n'était pas aussi idiot qu'elles le croyaient toutes deux, et il expulsa d'un coup de tête Florita qui tomba à terre, évanouie.
-Florita ! S'égosilla Mijua.
A cette vue, Akoy arma son arc de la plus courte flèche en sa possession et elle pensa :
-Je ne vais quand même pas utiliser mes meilleures flèches pour un combat si déséquilibré.
Elle lui tira donc la flèche entre les deux yeux, mais avant d'atteindre sa cible, la flèche se brisa par la seule force de la poigne de la bête mystique.
-Est-il donc trop puissant pour nous ? S'écria Akoy, je ne vais quand même pas abandonner !
Elle voyait derrière la bête, un grand village très peuplé, mais aucun guerriers. Elle se dit que de toute façon elle était bien heureuse de garder sa fierté. Mais à ce moment-là, deux valeureux guerriers armés d'une hache et d'une épée lourde se ruèrent vers la bête. Ils lui donnèrent des coups d'armes dans ses points vitaux bien précisément et faisaient gicler du sang d'une couleur inconnue et indescriptible.
-Prend ça, erreur de la nature ! S'écria l'un des deux, ça t'appendra à déranger notre village guerrier !
-Abrutis ! Dit l'autre, quand admettras-tu que son dérangement est amusant, d'un certain point de vue ?
-Il est vrais, discutèrent-ils en le battant la bête comme la centième, que son dérangement est distrayant, mais nous avons deux jeunes femmes en notre compagnie, alors faisons donc attention à nos propos !
Akoy, se demandant pourquoi elle était encore à terre, se leva d'un pas ferme afin d'aller combattre à leurs côtés. Elle s'écria :
-S'il vous plaît, valeureux et jeunes guerriers, laissez moi vous aider ! Il vous suffit de me dire où frapper !
-Le pouvons-nous, Pipynte ? questionna le second jeune homme.
-Mais bien-sûr allons-donc, Merryt, dit gentiment l'un des deux jeunes hommes, la dame n'est-elle dont pas présente en ces lieux pour cette même raison ?
-Bien, Jeune femme, dit Merryt en regardant Akoy. Tout d'abord tu dois viser son œil gauche et le percer. Puis lorsque ce dernier seras dans l'incapacité de te discerner, passe à gauche afin de percer l'autre. Bien compris ?
Akoy les regarda avec un grand sourire valeureux et satisfait :
-Bien compris, jeunes hommes.
Akoy se lança dans une course furtive et extrêmement rapide ayant pour remplacement du sixième sens, la tristesse qu'elle avait pour la pauvre Florita Manolia à terre. Elle sauta haut à hauteur de son œil gauche et le perça d'une flèche à la main puis, sans retomber, en sortir une autre et la tira cette fois-ci dans l'oeil droit du géant animal.
-Bien, leur cria-t-elle, et maintenant ?
-Maintenant laisse-nous faire, dit Pipynte.
Merryt sauta de toutes ses forces armé de sa hache et la planta dans le crâne de la bête. Cette dernière souffrait le martyre mais en avait fait souffert de même sorte bien d'autres humains inoffensifs, innocents, et impuissants.
Ensuite, Pipynte sauta moins haut afin d'atteindre le cœur et le transperça. Les deux jeunes , satisfaits s'écrièrent en choeur :
-Souffre-donc l'harmonie de notre coup de grâce, monstre !
Se tenaient devant Akoy, les plus incorruptibles guerriers qu'elle n'ait jamais rencontrée.


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